Pollution

DECEMBRE 2016, TRIATHLON ET POLLUTION…

Chers amis triathlètes,

Il est désolant, dans notre belle région, magnifique terrain de jeu, de devoir se prémunir contre les effets de la pollution atmosphérique.

Je ne m’étendrai pas sur des généralités : les causes de la pollution, ses effets à long et moyen terme. Vous trouverez toutes les informations sur les sites officiels, ceux des mairies et de la préfecture, et également sur les sites d’organismes indépendants, le plus connu étant le très sérieux « Air Rhône-Alpes ».

Dès le début de la période d’alerte Didier PERRIN et l’équipe des coaches ont pris toute précaution afin de pas exposer les triathlètes, petits ou grands, aux pics de pollution : suppression des entrainements sur piste ou au plan d’eau, déplacement à Plaine-Joux pour les enfants ou les adultes.

J’ai transmis à l’équipe les recommandations de la mairie, que vous trouverez ci-dessous :

Procédure en cas de pollution Mairie de Passy

Pour faire le point ce jour, en fonction de la qualité de l’air et des recommandations :

  • Entraînements natation : il n’existe pas de recommandations spécifiques. On peut penser que l’air intérieur des piscines, ainsi que l’humidité ambiante, permettent d’éliminer un grand nombre de microparticules. Néanmoins, on recommande à tous de ne pas chercher, dans les conditions actuelles, son plus haut niveau de performance. Un entrainement bien mené et « raisonnable », comme toujours avec Jacques, est souhaitable.
  • Entraînements en salle type biking. Là encore l’air intérieur est moins chargé en polluants. Mais les efforts doivent également être adaptés. Didier en tient compte.
  • Entraînements extérieurs en course à pied. Comme ils l’ont déjà mis en œuvre, les coaches adaptent le lieu et le programme d’entrainement aux conditions actuelles. Les déplacements se font en minibus, ou en covoiturage.

Nous souhaitons ainsi continuer à offrir un entrainement hivernal de qualité, tout en tenant compte de la difficile réalité du moment. Il va de soi que chacun doit adapter sa pratique à sa condition, et à son ressenti. Tout triathlète qui se sent gêné lors d’une séance doit le signaler immédiatement au responsable.

Néanmoins, l’adaptation de notre pratique et l’indispensable prudence actuelle ne doivent pas nous éloigner de toute activité. Chez les adultes, ce sont les personnes présentant une fragilité respiratoire (l’asthme par exemple), qui doivent être particulièrement attentives.

Je cite le Docteur Sylvia MEDINA, médecin épidémiologiste à Santé Publique France, dans  Le Monde.fr du 7 Décembre. Au vu de ses fonctions, ce médecin est peu suspect d’être laxiste ou imprudente avec la pollution.

 « Les sportifs ou les personnes qui travaillent en extérieur doivent également faire plus attention, en limitant leur effort physique et en s’éloignant des sources de pollution. Reste que faire du vélo s’avère plus bénéfique qu’être dans une voiture ou ne pas bouger. »

L’ensemble des recommandations, ainsi qu’une adaptation personnelle des entraînements, permettra à tous de poursuivre en cette fin d’année une agréable activité sportive. Je suis à votre disposition pour en parler si nécessaire.

En souhaitant vivement une amélioration rapide des conditions atmosphériques, je souhaite à tous de très bonnes fêtes de fin d’année.

Bien amicalement

Serge PAYRAUD, Président